Merci Toni, Merci Toni, Merci
Ca y est me voilà de retour après une longue traversée du désert. J'étais parti en méditation sur le sort de notre misérale existence depuis des mois scrutant l'horizon et les tréfonds de l'âme humaine. Bref j'ai glandouillé devant mon jeu vidéo à la con. Ah oui et puis j'allais oublier skype : ce truc va pas me faire devenir riche mais tout de même, c'est la solution anti-mise sur la paille pour l'amoureux expatrié...
Donc aujourd'hui je vais vous parler de mon WE chez Toni il y a 10 jours (putain déjà !!!!!)
Et bien ce WE mes amis, il fut terrible. Ya pa d'autres mots. En fait je ne m'étais pas vraiment autant amusé depuis fort longtemps.
Alors pour reprendre les hostilités depuis leurs débuts, il va falloir faire preuve de clarté et d'un sens chronologique aïgue (ce qui est rarement le cas suite à un week end de biture homérique). Et oui, le mot est laché : biture. Oui mes amis, ce WE Asphalte Jungle a confondu le sacro-saint bitume avec biture. Ce n'est pas la même chose mais il l'a avalé avec la même témérité et ivresse (mais là c'était pas à cause de la vitesse).
Faut dire j'arrive en train dans le patelin du vieux Toni. Là, fidèle au rendez-vous se tenait aussi le bougre de Xavier ; la bande des vaillants étaient ainsi constituées.
Et puis on s'en est parti à travers la fruhlingfest, dans un épais brouillard de friture à la senteur poissonneuse. Mission numéro 1 : le ravitaillement, Obligatoire pour celui qui veut s'aventurer à la descente hors piste. Après avoir longuement hésité devant un plat de choucroute à la nouille (les fameuses Schnupfnuddeln : un délice ceci étant) on se lance dans un classique Hotdog avec frites-moutarde. Sauf que le Hotdog on ne le fait pas à la va vite avec de la saucisse en peau de préservatif (vous savez les petites roses en plastiques que l'on ne peut même pas percer avec sa fourchette) encore un pst qui a fait du bon travail : c'est impossible à déchirer, ca ne se troue pas, ca résiste au hautes températures, aux milieux extérieurs hostiles (comme la moutarde justement) et en plus ca rebondit (ca c'est pour le côté jungle). Et non c'est du machin long comme un jour sans pain (et pour un sandwich c'est pas vraiment l'idéal) et bourratif comme un étouffe-chrétien (visiblement Jean-paul 1 et j'en retiens 2 en a fait les frais). Bref. Ensuite on se lance sur un manège qui fait shake shake, baby shake. J'ai pas ri autant depuis bien longtemps. C'était renversant, dans tout les sens du terme, drôle à se pisser dessus (là ausi dans tous les sens du terme). C'est pas ma faute mais quand je fais ce genre de truc je me marre : ca doit être la tension. Mais quoiqu'il en soit, ensuite c'est le Biergarten. Une sorte de grande tente avec des centaines de personnes. Des gens de tout âge qui dansent sur les bancs devant un orchestre de vieux moustachu (genre les ZZtop qui sortent de chez le friseur) qui jouent à tue-tête une reprise de Maïa l'abeille : comme dirait l'autre, Johny au stade de France c'est un playmobil dans un évier !!!!
Hop on se pose à une table on commande trois Masses à la serveuse et hop c'est lancé.Ici les serveuses elles connaissent la chanson : avec un cou de talonneur et les bras de Vin Diesel, la Grätchen elle a fière allure. En même temps la pouliche elle est rudement efficace pour porter les tournées de 12 choppes (compter près de 15 kg à bout de bras en même temps). Et tout ça en un temps record. Et au bout d'une demi-heure tu chantes en allemands des trucs que tu ne comprends pas. Mais bon tu fais comme tout le monde, tu trinques en rythme et tu bois. En même temps les chansons tu apprends vite. Après chaque morceau t'a un petit refrain qui veut dire "à chaque chanson, faut y mettre faut y mettre un canon". Au niveau litéral c'est pas tout à fait ça, mais au niveau éthylique on y est pile-poil.Et pour les bonnes manière y a qu'à suivre : y'a même une grand-mère qui m'a gentillement grondé car je ne buvais pas quand il fallait (bref quand j'avais soif), fallait d'abord trinquer avec elle et ensuite on boit. C'est amusant, comme quoi l'éducation des jeunes générations se perd mais merci les anciens pour nous remettre dans le droit chemin. Faut dire qu'ils y mettent du coeur à l'ouvrage : en France vous ne verrez des dames de 50 balais qui se tapent des verres en formes de tonnelet alors que toi tu as déjà la langue sèche comme un slip au soleil et la bouche pateuse comme si t'avais mangé les frites du RU avec du sable.
L'inconvénient du truc c'est qu'il faut partir à 23h. Ca suffit déjà pour zigzaguer comme il faut pour certain. Mais nous n'en avions pas encore fini.Découverte du centre ville by-night, on passe dans un bar, puis dans un deuxième que l'on ne fait que visiter, on s'attarde dans un autre et on finit dans un truc qui ressemble à petite boite où l'on danse un peu.
Là merci encore à Xavier pour son sens de la communication. Merci encore à nos concitoyen français, les fameux chemises à carreaux qui nous ont tordu de rire. Imaginez un groupe de 5 jolies jeunes femmes (la trentaine bien faite) et deux craignos à lunettes et chemises à carreaux. Nos deux assoifé d'amour commandent une, puis deux bouteille de champagne Moët et Chambon (je rappelle que nous sommes en boites : on est à près de 150€ le litron). Et tout ça pour se prendre successivement des vents tour à tour par les copines. Aie Aie si on n'était pas aussi rond on les aurait plein. Mais non, nous voyant hilare, l'un deux s'approche et nous dit en français parfait : ça boom ?? Qu'est-ce que vous faîtes?? Là Xavier, un tantinet direct (comme à son habitude me direz-vous) lui répond du tac-o-tac : bein nous on va niquer......et pas toi.......!!!!!
Stupeur dans le camps des loges. Je m'écroule, définitivement car j'ai des crampes à la machoires et je n'en peux plus. Anthony craque aussi et on s'appuie l'un sur l'autre pour ne pas tomber. Le type n'a pas répondu (ou alors j'ai pas tout suivi dans la confusion). Bref on a continué et on a finità 5h chez Toni (après une demi heure de marche sous la pluie pour rentrer : ça, ça te décuite un pot-au-feu).
Lendemain, bein rebelotte à l'identique sauf que là c'est le drame. On est rond, on chante pendant deux heures avec nos voisins qui sont en couple et qui ont 50 piges, ils nous invitent à les suivre en boite. Ca craint un peu du boudin et Xavier décide alors de mimer le mec bourrer pour échapper aux vieux et il profite de l'aubaine pour piquer un gros verre (vous savez la Mass de 1 litre).
On rigole, on rigole, on refait pipi partout mais ce qu'on voit pas (parce qu'on a pas la vue à 180° d'un batracien nyctalope), un flic avec son chien nous file au train. Puis il voit le verre de Xavier (verre posé à terre car Xavier avait les mains prises pour vidanger les huiles). Le gars nous alpague. Xav' qui a finit son pipi dit au flic qu'il n'a pas bégère, sa verge il l'héberge et il la gère. Réponse du berger à la bergère, le gars nous lache son berger (allemand tout comme lui).
Xav' amorce un mouvement de front kick circulaire mais s'arrete net. Un truc le retiens.....ça dû être la peur.......de la SPA (pas le pôle des requins de l'IFMA, non le truc de la Bardot). Bein oui, gentleman il s'est dit que c'est pas bien de mettre une balayette au toutou : et de 1 il est plus petit que lui, de 2 il a une muselière et après tout le pauvre il ne fait que son devoir. Ce serait faire un peu comme un CRS qui redresse le nez d'un lycéen à terre à coup de rangers : c'est honnête mais très fair-play.
Non voilà il a laissé le chien lui faire un calinou à la carotide...
Non mais blague à part je crois que Rintintin il n'avait pas eu son nonos car elle faisait pas risette la sale bête... je te jure nous lacher un chien dessus. Encore heureux qu'il nous ait pas tiré dessus au flash ball, l'autre Helmut.
Il va de soi que toni et moi, dans un élan de courage infini on a fait la technique de la statue qui imite la couleur de la route (facile à faire pour Asphalte jungle) pour ne pas se faire voir. Ca a dû marcher.
Bon Xav pose le verre et on se barre illico sans trop demander notre reste. Putain en fait je crois qu'on a eu une sacré trouille : c'est allé trop vite pour qu'on réalise mais c'était vraiment le bad.
Conclusion, pas de pipi partout en allemagne, à l'avenir on se le tiendra pour dit.
Ensuite classique, chemise à carreaux (le dragueur à la gomme) avait dû laisser des consignes car on s'est fait refouler de la boite de la veille. En Allemand ca donne : "Immer noch nicht". C'est la seule phrase audible qu'on a comprise du demeuré déguisé en tas de muscles à l'entrée (bein à chaque passage devant la boite on a réessayer de rerentrer, on sait jamais!)
Bon vous l'aurez compris, du WE que quand tu l'a finis, t'en peux plus..... 10 jours je vous dis pour m'en remettre, une bonne angine après avoir arpenté les rues sous la pluie pendant toute la nuit et me revoilà, back dans les bacs.
Merde mes articles sont trop gros, je vais devoir utiliser un logiciel de compression genre Slim fast car là trop c'est trop, je perds de l'auditoire, Asphalte jungle doit lacher la caravane atellée à l'arrière et se contenter d'un seul slip de rechange pour l'avenir....... Il est comme ça Asphalte Jungle, libre !
Donc aujourd'hui je vais vous parler de mon WE chez Toni il y a 10 jours (putain déjà !!!!!)
Et bien ce WE mes amis, il fut terrible. Ya pa d'autres mots. En fait je ne m'étais pas vraiment autant amusé depuis fort longtemps.
Alors pour reprendre les hostilités depuis leurs débuts, il va falloir faire preuve de clarté et d'un sens chronologique aïgue (ce qui est rarement le cas suite à un week end de biture homérique). Et oui, le mot est laché : biture. Oui mes amis, ce WE Asphalte Jungle a confondu le sacro-saint bitume avec biture. Ce n'est pas la même chose mais il l'a avalé avec la même témérité et ivresse (mais là c'était pas à cause de la vitesse).
Faut dire j'arrive en train dans le patelin du vieux Toni. Là, fidèle au rendez-vous se tenait aussi le bougre de Xavier ; la bande des vaillants étaient ainsi constituées.
Et puis on s'en est parti à travers la fruhlingfest, dans un épais brouillard de friture à la senteur poissonneuse. Mission numéro 1 : le ravitaillement, Obligatoire pour celui qui veut s'aventurer à la descente hors piste. Après avoir longuement hésité devant un plat de choucroute à la nouille (les fameuses Schnupfnuddeln : un délice ceci étant) on se lance dans un classique Hotdog avec frites-moutarde. Sauf que le Hotdog on ne le fait pas à la va vite avec de la saucisse en peau de préservatif (vous savez les petites roses en plastiques que l'on ne peut même pas percer avec sa fourchette) encore un pst qui a fait du bon travail : c'est impossible à déchirer, ca ne se troue pas, ca résiste au hautes températures, aux milieux extérieurs hostiles (comme la moutarde justement) et en plus ca rebondit (ca c'est pour le côté jungle). Et non c'est du machin long comme un jour sans pain (et pour un sandwich c'est pas vraiment l'idéal) et bourratif comme un étouffe-chrétien (visiblement Jean-paul 1 et j'en retiens 2 en a fait les frais). Bref. Ensuite on se lance sur un manège qui fait shake shake, baby shake. J'ai pas ri autant depuis bien longtemps. C'était renversant, dans tout les sens du terme, drôle à se pisser dessus (là ausi dans tous les sens du terme). C'est pas ma faute mais quand je fais ce genre de truc je me marre : ca doit être la tension. Mais quoiqu'il en soit, ensuite c'est le Biergarten. Une sorte de grande tente avec des centaines de personnes. Des gens de tout âge qui dansent sur les bancs devant un orchestre de vieux moustachu (genre les ZZtop qui sortent de chez le friseur) qui jouent à tue-tête une reprise de Maïa l'abeille : comme dirait l'autre, Johny au stade de France c'est un playmobil dans un évier !!!!
Hop on se pose à une table on commande trois Masses à la serveuse et hop c'est lancé.Ici les serveuses elles connaissent la chanson : avec un cou de talonneur et les bras de Vin Diesel, la Grätchen elle a fière allure. En même temps la pouliche elle est rudement efficace pour porter les tournées de 12 choppes (compter près de 15 kg à bout de bras en même temps). Et tout ça en un temps record. Et au bout d'une demi-heure tu chantes en allemands des trucs que tu ne comprends pas. Mais bon tu fais comme tout le monde, tu trinques en rythme et tu bois. En même temps les chansons tu apprends vite. Après chaque morceau t'a un petit refrain qui veut dire "à chaque chanson, faut y mettre faut y mettre un canon". Au niveau litéral c'est pas tout à fait ça, mais au niveau éthylique on y est pile-poil.Et pour les bonnes manière y a qu'à suivre : y'a même une grand-mère qui m'a gentillement grondé car je ne buvais pas quand il fallait (bref quand j'avais soif), fallait d'abord trinquer avec elle et ensuite on boit. C'est amusant, comme quoi l'éducation des jeunes générations se perd mais merci les anciens pour nous remettre dans le droit chemin. Faut dire qu'ils y mettent du coeur à l'ouvrage : en France vous ne verrez des dames de 50 balais qui se tapent des verres en formes de tonnelet alors que toi tu as déjà la langue sèche comme un slip au soleil et la bouche pateuse comme si t'avais mangé les frites du RU avec du sable.
L'inconvénient du truc c'est qu'il faut partir à 23h. Ca suffit déjà pour zigzaguer comme il faut pour certain. Mais nous n'en avions pas encore fini.Découverte du centre ville by-night, on passe dans un bar, puis dans un deuxième que l'on ne fait que visiter, on s'attarde dans un autre et on finit dans un truc qui ressemble à petite boite où l'on danse un peu.
Là merci encore à Xavier pour son sens de la communication. Merci encore à nos concitoyen français, les fameux chemises à carreaux qui nous ont tordu de rire. Imaginez un groupe de 5 jolies jeunes femmes (la trentaine bien faite) et deux craignos à lunettes et chemises à carreaux. Nos deux assoifé d'amour commandent une, puis deux bouteille de champagne Moët et Chambon (je rappelle que nous sommes en boites : on est à près de 150€ le litron). Et tout ça pour se prendre successivement des vents tour à tour par les copines. Aie Aie si on n'était pas aussi rond on les aurait plein. Mais non, nous voyant hilare, l'un deux s'approche et nous dit en français parfait : ça boom ?? Qu'est-ce que vous faîtes?? Là Xavier, un tantinet direct (comme à son habitude me direz-vous) lui répond du tac-o-tac : bein nous on va niquer......et pas toi.......!!!!!
Stupeur dans le camps des loges. Je m'écroule, définitivement car j'ai des crampes à la machoires et je n'en peux plus. Anthony craque aussi et on s'appuie l'un sur l'autre pour ne pas tomber. Le type n'a pas répondu (ou alors j'ai pas tout suivi dans la confusion). Bref on a continué et on a finità 5h chez Toni (après une demi heure de marche sous la pluie pour rentrer : ça, ça te décuite un pot-au-feu).
Lendemain, bein rebelotte à l'identique sauf que là c'est le drame. On est rond, on chante pendant deux heures avec nos voisins qui sont en couple et qui ont 50 piges, ils nous invitent à les suivre en boite. Ca craint un peu du boudin et Xavier décide alors de mimer le mec bourrer pour échapper aux vieux et il profite de l'aubaine pour piquer un gros verre (vous savez la Mass de 1 litre).
On rigole, on rigole, on refait pipi partout mais ce qu'on voit pas (parce qu'on a pas la vue à 180° d'un batracien nyctalope), un flic avec son chien nous file au train. Puis il voit le verre de Xavier (verre posé à terre car Xavier avait les mains prises pour vidanger les huiles). Le gars nous alpague. Xav' qui a finit son pipi dit au flic qu'il n'a pas bégère, sa verge il l'héberge et il la gère. Réponse du berger à la bergère, le gars nous lache son berger (allemand tout comme lui).
Xav' amorce un mouvement de front kick circulaire mais s'arrete net. Un truc le retiens.....ça dû être la peur.......de la SPA (pas le pôle des requins de l'IFMA, non le truc de la Bardot). Bein oui, gentleman il s'est dit que c'est pas bien de mettre une balayette au toutou : et de 1 il est plus petit que lui, de 2 il a une muselière et après tout le pauvre il ne fait que son devoir. Ce serait faire un peu comme un CRS qui redresse le nez d'un lycéen à terre à coup de rangers : c'est honnête mais très fair-play.
Non voilà il a laissé le chien lui faire un calinou à la carotide...
Non mais blague à part je crois que Rintintin il n'avait pas eu son nonos car elle faisait pas risette la sale bête... je te jure nous lacher un chien dessus. Encore heureux qu'il nous ait pas tiré dessus au flash ball, l'autre Helmut.
Il va de soi que toni et moi, dans un élan de courage infini on a fait la technique de la statue qui imite la couleur de la route (facile à faire pour Asphalte jungle) pour ne pas se faire voir. Ca a dû marcher.
Bon Xav pose le verre et on se barre illico sans trop demander notre reste. Putain en fait je crois qu'on a eu une sacré trouille : c'est allé trop vite pour qu'on réalise mais c'était vraiment le bad.
Conclusion, pas de pipi partout en allemagne, à l'avenir on se le tiendra pour dit.
Ensuite classique, chemise à carreaux (le dragueur à la gomme) avait dû laisser des consignes car on s'est fait refouler de la boite de la veille. En Allemand ca donne : "Immer noch nicht". C'est la seule phrase audible qu'on a comprise du demeuré déguisé en tas de muscles à l'entrée (bein à chaque passage devant la boite on a réessayer de rerentrer, on sait jamais!)
Bon vous l'aurez compris, du WE que quand tu l'a finis, t'en peux plus..... 10 jours je vous dis pour m'en remettre, une bonne angine après avoir arpenté les rues sous la pluie pendant toute la nuit et me revoilà, back dans les bacs.
Merde mes articles sont trop gros, je vais devoir utiliser un logiciel de compression genre Slim fast car là trop c'est trop, je perds de l'auditoire, Asphalte jungle doit lacher la caravane atellée à l'arrière et se contenter d'un seul slip de rechange pour l'avenir....... Il est comme ça Asphalte Jungle, libre !

7 Comments:
Ah mon bon vieux Denis, trop trop marrant ton recit (oh une rime!). Je me suis bien marre en lisant tout ca, ca fait du bien de rire... au bureau!
Sinon pour le chien, faut pas hesiter, kick in his face and "coup de la corde a linge"! Y'a que ca de vrai!
Si tu faisais des plus petits posts plus régulièrement, je pense que ça serait mieux pour tout le monde... Lisse la charge mon vieux Denis.
Ouais là t'as trop pris les sales habitudes allemandes : du gros, du lourd, du très efficace et qui dure longtemps mais fo s'le digérer. Mais bon j'aurai bien aime etre là quand Xav a rembaré la chemise hawaienne
Pareil, je crois que ça a dû être un grand moment...
Moi je trouve tres bien tes postes. Asphatle dungeule peu se permettre de poster long s'il poste bien!
Ouééé tout pareil que Nico. En plus j'aime pas la demie-mesure :)
Eh bein je l'avais pas vu ce post! Ca m'a fait plaisir de me remémorrer ce week-end hors-normes! Le coup des chemises à carreaux et du klebs à la muselire restent des grands moments! VIvement qu'on remette ça...
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